Le Vieux Monde, Forum Warhammer Battle

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    Concours nouvelles Septembre-Octobre 2007 (candidature)

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    sephiroth
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    Concours nouvelles Septembre-Octobre 2007 (candidature)

    Message  sephiroth le Sam 1 Sep - 14:41

    Voici le concours « nouvelles ». Le petit changement que j’avais effectué est supprimé on repars sur des thèmes libres.

    Les concours commencent dès aujourd’hui, les clôturassions s’effectuerons le 10 Octobre 2007.

    Je vous renvoie aux règles générales :
    http://levieuxmonde.niceboard.com/Communaute-c2/Les-concours-f4/Championnat-Le-Vieux-Monde-t145.htm

    Et celle du concours « nouvelles » :
    http://levieuxmonde.niceboard.com/Communaute-c2/Les-concours-f4/Regles-pour-le-concour-de-nouvelles-t143.htm

    Voilà à vos plumes, et soyez brillants !


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    Nox
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    Re: Concours nouvelles Septembre-Octobre 2007 (candidature)

    Message  Nox le Dim 2 Sep - 3:48

    Hélène, Ma Douce Hélène

    Tel un linceul noir, la nuit s'étend rapidement sur la petite citée, épaississant les ténèbres – les enrichissants d'un silence inquiétant, entrecoupé de craquement, de sifflements effrayant. Des milliers de chauves-souris s'éparpillent dans le ciel, formant un bal disgracieux . A terre, les pas léger comme ceux d'un chat, la silhouette aussi impénétrable qu'une obsidienne, il se fond dans la nuit, éthéré.

    Les vieux gonds grincent lorsqu'il pousse les portes, le voile est levé sur sa personne, il se présente là où les morts reposent, avec une profonde déférence. Longeant les allées, effleurant les pierres tombales du bout des doigts, il rend hommage, il salue ceux qui sont là, silencieux. Il s'affaire ensuite, il faut creuser, la terre est fraîche, la pluie s'est éteinte, c'est le moment idéal.

    Les vieux gonds grincent. Ce n'est pas le vent.

    Tic, tic, tic. Ce tintement, comme une petite cloche, un tintement métallique significatif. Une armure, derrière lui.

    C'est elle. Ce visage qu'emplit mille grâce, mais qui est ponctuée par un sourire, qui à lui seul souligne toute la perfidie de son être. Vêtue de sa simple armure – noir écarlate, armée de son arme fétiche : un katana à la lame aussi tranchante qu'un rasoir, que manie cette main de fer, empoignant la garde en ivoire. « Tu rends visite à tes vieux amis ? » Demande-t-elle, avec un amusement sournois.


    Malkait demeure silencieux, les poings serrés, le coeur palpitant, ses esprits s'étendent et se perdent. Elle est pleine d'assurance, et comme elle l'a si bien devinée, ce n'est pas un guet-apens, il est seul, cette nuit, dans ce cimetière désert. Elle disparaît, ou pas vraiment, Malkait connaît ce stratagème, mais ça ne lui servira pas. Il est projeté en avant par un violent coup de pied, manquant de peu de se fracasser le crâne sur une pierre tombale. Il l'entend s'approcher, du coin de l'oeil il la voit, elle veut flanquer son genoux entre ses omoplates. Une roulade parfaitement orchestrée, accordée par des réflexes hors du commun. Malkait se défait de l'emprise de la vampire un instant, mais à quoi bon ? Un autre coup de pied, et il atterrit dans la cavité qu'il avait commencer à creuser. En moins d'une seconde, la redoutablement belle jeune femme a dégainé son arme, et trancher le cuir de la ceinture de l'elfe. Un tourbillon, puis sa ceinture, son symbole bénit s'envolent loin, trop loin. Ses pensés filent à toute allure dans sa tête, il ne songe presque plus au présent, mais la vampire a la charge de le ramené à la raison : le saisissant par le col, elle le projette sur un monticule de terre non loin. S'approchant de lui, elle assène un coup de poing puissant qu'il parvient de justesse à éviter, avant que la poussière soulevée ne l'éblouisse.


    « Tu es rapide Malkait, ton instinct ne te trompe pas. Mais il n'y a pas d'échappatoires. ». Les paroles de la créature des ténèbres sifflent longtemps aux oreilles de Malkait, comme si elle seule à présent était juge de sa vie. Mais pourtant, il ne s'y résoud pas. « C'est ce qu'on verra ! » Lance-t-il vaillamment. Ses abdominaux s'étaient contractés sitôt qu'il avait prononcé son plaidoyer, mais pourtant aucun coup ne vint. Au lieux de ça, la vampire le fixait avec son regard écarlate. Les yeux dans les yeux, un seul sentiment transparaît là : une haine incommensurable. Cette haine, qui lui coûtera sans doute la vie, ce soir, songe-t-il. Presque hypnotisé, il ne voit pas venir le gant de fer qui vient le saisir par la gorge pour le lancer d'une force insoupçonnée contre les grilles d'une crypte. Le fracas métallique résonne, mais n'a pour seul réponse que son écho. L'endroit est définitivement désert.


    Contraint sous l'étreinte de la vampire, un violent coup dans l'entre-jambe le ramène à la dur réalité. La douleur est fulgurante, il voudrait se plier en deux, hurler sa douleur, mais rien de tout ça ne lui est possible, il se contente d'une grimace, son visage se tordant de douleur. Reprenant peu à peu de sa vigueur, par un geste inconsidéré qui a le mérite de soulager un peu sa peine, il crache au visage de sa tortionnaire, qui malheureusement prend un malin plaisir à se délecter de sa salive. Peu après, toujours à une vitesse fulgurante, trouvant du temps là où il n'y en a pas, elle fiche l'un de ses traits qui siège dans son carquois dans la cuisse gauche de Malkait, lui arrachant un nouveau cri de douleur. Muée par un esprit définitivement malsain, la créature de la nuit fait tourner la flèches dans la plaie, pour accroître la souffrance de sa victime. Haletant, sale et éprouvé, le disciple Sigmarite trouve encore la force de lancer haut et clair :
    «- Le divin courroux s'abattra sur toi, créature impie. Sigmar reprendra ses droits sur toi Hélène !

    - Oui, bien sûr, mais Sigmar m'a-t-il seulement garder loin de ses terres ? Il m'accueil, puisque je suis là, ce soir, c'est qu'il est impuissant face à moi ! Mon amour tu t'es engagé sur une voie qui te mènera à ta perte Réplique-t-elle avec ardeur, le visage déformé par une mimique meurtrière.

    -Ton heure viendra bientôt chienne des ténèbres ! »

    Un puissant coup de poing vient encore lui être assené, cette fois-ci, dans l'estomac, il ne manque pas de souiller le cimetière avec son dîner. De nouveau haletant, il se relève à moitié, raclant sa gorge, Malkait envoi de nouveau un puissant mollard qui vient se loger tout contre la bouche d'Hélène. La salive est mêlée à présent au sang et à ses ultimes relent de vomie. Cette fois-ci, elle l'essuie d'un revers de main, avant de saisir une seconde flèche, et de répéter l'opération précédente dans l'autre cuisse. Le cri de Malkait perce encore une fois l'obscurité, ne trouvant pour réponse que son écho.

    « Et maintenant... ». Sans vouloir se l'avouer, Malkait attendait intimement ce moment. Son ancienne femme, et à présent sa pire ennemie sortait son arme fétiche, l'arme était d'un magnifique ouvrage, mais l'homme n'en avait pas cure. Non ! Rugit-il intérieurement, ce soir ne serait pas son soir. A genoux, épuisé, il réunit ses ultimes forces pour tenter de renverser la situation à son avantage. Rabattant sa cape, il mis en jeu son joker. Le pieux d'argent, surprise, elle n'eut pas totalement le temps de l'esquiver. Acérée, la pointe sa flanqua dans son bras, le transperçant et le brûlant. Le cri strident de la vampire n'avait d'égale que le toussotement d'une banshee, lâchant son arme, elle disparue dans la nuit, fondue dans sa forme animale.


    C'était finit, le pieu encore serré dans sa main, l'arme de la créature de la nuit un peu plus loin, il était à bout de force. Ne parvenant plus même à murmurer le moindre appel à l'aide, ça aurait été vain de toute manière. Il s'en remettait à la bonne grâce de Gonghar à présent, son sang se répandant sur le sol humide. Ses voeux furent exaucés, il entendit quelqu'un prononcer son nom. « Malkait ? ». La Sigmarite semblait inquiète, jetant des regards inquiets tout autour d'elle, ne s'approchant de Malkait qu'avec d'infinies précautions. La boucle en or de sa ceinture luisait, et la lueur n'avait de cesse de croître à mesure qu'elle s'affairait tout autour de lui. Il se sentit quitter son corps, une sensation étrange qu'il avait déjà éprouvé, lorsqu'elle retira les deux flèches, l'une après l'autre. Mais plutôt que de rejoindre la lumière, et apparaître dans un fracas au côté de Sigmar, une nouvelle douleur foudroyante transcenda tout son être, aux abords de ses blessures. La douleur ne dura qu'un instant, avant de laisser place à un réconfort complaisant, une douce chaleur l'habitant peu à peu.
    Ramassant l'arme que la vampire avait laissé dans son sillage, Malik, accompagné de la disciple Sigmarite retourna à la cathédrale, pour y trouver une nuit de repos bien mérité.

    Elle était autrefois sa femme, sa douce hélène à la peau couleur pêche. Dorénavant, elle n'est plus qu'une enfant des ténèbres une bête sans coeur à la peau blanchâtre.

    '' Hélène ma douce Hélène n'est plus, celle qui au creux de mes bras aimait tant se réfugier. Elle qui trouvait toujours les mots pour me réconforter. Un soir la nuit la prise pour ne plus jamais me la redonner. Hélène ma douce Hélène n'est plus. "
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    SonOfKhaine
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    Re: Concours nouvelles Septembre-Octobre 2007 (candidature)

    Message  SonOfKhaine le Dim 9 Sep - 20:50

    Les Sables du Désert


    Année Impériale 2481, Zandri

    Les sables du désert. Tout est calme, un silence irréel règne à proximité du tombeau du prince Anerakotrk. Seuls quelques os blanchissent sous le soleil de plomb, derniers vestiges des inconscient venus piller la nécropole. Lentement, les sables du désert les ensevelissent.


    Et dire que quelques instants plus tôt, nous étions en train de plonger nos mains dans un fleuve de pièces d'or. Tout était parfait, pas une créature vivante pour nous déranger... A présent, c'est la même chose. Toujours pas une seule créature vivante, mais une horde de squelettes qui nous barre la route vers nos bateaux. Le comte Schuvaltz va avoir de mes nouvelles, si jamais on s'en sort. Tout ça pour quoi ? Fortifier son château miteux, perdu en plein milieu des Principautés Frontalières... Il faut absolument tenter de forcer le passage, de se tailler un chemin à travers cette masse d'ossements. J'ordonne à mes capitaines de mettre les hommes en position : cinq cent mercenaires, des tilléens, des estaliens, des bandits et des pirates.

    Tout est paré, il ne me reste plus qu'un seul ordre à donner : « Chargez ! ». Nous nous élançons sur le sable fin et glissant du désert alors que leurs archers décochent leurs flèches, et certaines, guidées par une volonté malfaisante, tombent en plein milieu de nos rangs. Un pirate de Sartosa s'effondre, la gorge percée. Alors que nous sommes tous proches, j'ordonne de faire feu. Les claquements des pistolets sont bientôt suivis du son des os brisés, et je recharge mon arme en même temps que je parcours les derniers mètres. Des traits retombent à nouveau du ciel alors que les combats s'engagent. Ma lame brise les côtes de mon premier opposant, je fais éclater le crâne du second en pressant la détente, pare un coup de lance avant d'arracher le bras qui la tient et de la ficher dans le sternum de son porteur. Ils sont bien trop lents pour réagir, et nous nous engouffrons dans la brèche qu'ils fixent sans esquisser un seul mouvement.

    Je fait voler en éclats la nuque d'un autre squelette avec la crosse de mon pistolet. J'ai perdu le compte du nombre d'adversaires que j'ai éliminé, mais il en reste toujours plus. Un tilléen laisse échapper un râle : une pointe de lance lui a percé le coeur. Il ne tarde pas à se relever et à empaler son voisin le long de son épée, mais je lui tranche la gorge avant qu'il ne continue. Un peu partout, squelettes et hommes se relèvent, rejoignant les rangs de l'armée de la Mort. D'un coup de coude, je brise la cage thoracique du lancier qui me bloque le passage. J'enfonce mon poignard jusqu'à la garde dans le ventre d'un bandit ressuscité et envoie valser, d'un crochet du droit, le crâne de son meurtrier. Nous n'avons parcouru que la moitié du chemin, et notre avancée est presque stoppée. Hurlant de rage, je frappe du plat de la lame, fracassant la colonne vertébrale d'un squelette avant d'envoyer son voisin au sol d'un coup de pied. Glissant le long du fil de mon sabre, une pointe de lance légèrement rouillée me blesse au bras.

    Haletant à cause de la chaleur torride, je me défais d'un autre ennemi, aidé de Gaston, mon second. Je dois avoir deux ou trois blessures, et je sens mon sang couler le long de mon dos et dans ma manche gauche. Ma chemise est collante à cause de la transpiration, j'ai perdu ma dague et je sens à peine mon bras droit. Un instant, je faillis demander à Sigmar de m'aider, puis je me souvins que j'avais quitté l'Empire pour échapper à ce genre de sottises. Quel dieu me restait-il à prier ? Ulric, Taal ? Quel dieu pouvait faire quoi que ce soit face à la Mort ? Alors qu'il ne reste guère plus de quelques dizaines d'hommes en vie, je vois l'élite des morts-vivants. Armés de lames de bronze recourbées, de boucliers rectangulaires et d'armures ornementées, ils se dressent juste devant les navires. Les lanciers et les morts relevés continuent de nous attaquer, nous sommes sur la défensive. Je réussis, avec difficulté, à abattre un des guerriers partiellement momifié, qui est immédiatement remplacé par un autre. J'entrevois un éclair doré et Gaston s'affale, décapité, tandis que mes derniers hommes qui tentent de résister à la marée d'os périssent.

    Je suis seul face à mon adversaire. Ce doit être un ancien prince ou un roi, sa chair déliquescente enroulée dans des bandelettes exhale une odeur fétide; sa lame, son armure et son lourd diadème serti de rubis scintillent d'une lueur éblouissante. Sans qu'il ait donné un seul ordre, ses soldats s'écartent, et parmi eux je peux reconnaître quelques uns mes compagnons. Je m'élance et frappe, mais il bloque mon arme d'un mouvement si rapide qu'il en est presque flou. Alors que je me dégage et attaque à nouveau, il m'entaille profondément le poignet et je lâche mon arme tandis que sa lame fend l'air avant de m'ouvrir le ventre. Je m'effondre dans la poussière alors qu'il s'approche lentement. Il se penche sur moi, et ses orbites vides me fixent sans aucune émotion, tel la Mort en personne. Alors, il abat son arme, et tout devient noir.

    Les sables du désert. Tout est calme, un silence irréel règne à proximité du tombeau du prince Anerakotrk. Seuls quelques os blanchissent sous le soleil de plomb, derniers vestiges des inconscient venus piller la nécropole. Lentement, les sables du désert les ensevelissent.

    Librement inspiré du scénario 2 du livre de règles Warhammer Battle V6.

    SoK, v'la que je mets à être honnête, moi...


    Dernière édition par le Lun 10 Sep - 21:12, édité 1 fois
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    Re: Concours nouvelles Septembre-Octobre 2007 (candidature)

    Message  Nostradamos le Dim 14 Oct - 12:35

    Etant donné la faible participation des concours pour cette édition, les concours se prolongeront un mois de plus.

    Les inscriptions seront cloturés le 1er Novembre et la fin des votes le 30 Novembre.

    Décembre sera donc une trève, sans concours.

    Merci de votre compréhension.

    Cordialement, le Staff.


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    Re: Concours nouvelles Septembre-Octobre 2007 (candidature)

    Message  Nostradamos le Mar 30 Oct - 14:00

    Désolé pour le double post :

    Je tiens à signaler qu'il ne reste plus que 2 jours avant la fin des inscriptions. Je rappelle également, que ce concours est le dernier comptant pour le classement général et qu'en janvier un nouveau championnat reprendra.

    Amicalement, Nostra'


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    Re: Concours nouvelles Septembre-Octobre 2007 (candidature)

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